Détecter le danger dans les messages des enfants, alerter les parents, prévenir en groupe. Gratuit pour tous.
Aujourd'hui, une partie de la vie des enfants se joue dans des conversations que les adultes ne voient pas.
C'est là que peuvent s'installer, peu à peu :
Souvent, ça commence par de petits signes — anodins pris séparément :
Aucun de ces signes ne prouve quoi que ce soit. Mais ensemble, ils invitent à ouvrir le dialogue — pas à fouiller. C'est précisément ce que nos outils cherchent à rendre possible.
Les enfants les plus exposés sont souvent les plus fragiles : handicap, isolement social, manque d'encadrement numérique. Pourtant, les outils de protection restent souvent payants ou inaccessibles — ils n'atteignent pas ceux qui en auraient le plus besoin.
Je ne suis pas une entreprise. J'ai commencé seul, le soir, parce qu'une chose me dérangeait : les enfants les plus exposés sont aussi les moins protégés, et les outils existants étaient soit payants, soit des mouchards. Je ne voulais ni surveiller, ni faire peur — seulement qu'un adulte soit prévenu quand un enfant est vraiment en danger, et qu'on apprenne, en groupe, à se respecter en ligne. Pendant des mois, ça a tenu grâce au bénévolat, le mien et celui de mon fils. Aujourd'hui, pour que ça continue et que ça serve à d'autres, j'ai besoin d'un coup de main.
Shieldy repère des signaux faibles dans la forme des échanges — pas le contenu mot à mot — et alerte un adulte référent sans transformer le téléphone en outil de surveillance.
Pourquoi Android d'abord ? Android est l'équipement le plus répandu chez les jeunes les plus exposés. Sur iPhone, les règles d'Apple limitent ce qu'une application de protection peut faire : nous y travaillons, mais la protection y reste aujourd'hui partielle. Nous préférons le dire clairement plutôt que de promettre une couverture que nous ne tenons pas encore.
Et les tablettes ? Shieldy protège les téléphones Android. La protection des tablettes Android est en cours de préparation : la technologie est la même, nous la testons avant de l'ouvrir. Les tablettes Apple (iPad) ne sont pas encore couvertes.
PREVENTO aide un encadrant — souvent seul et débordé — à mener une vraie séance de prévention avec son groupe : le harcèlement — en ligne comme dans la vraie vie — et plus largement les risques de la vie numérique (vie privée, fausses informations, savoir reconnaître le danger). Des situations concrètes (« que ferais-tu ? ») plutôt que des leçons, chaque question sourcée, et un cadre qui protège l'élève au lieu de l'exposer — aucun élève n'est désigné, un bouton d'aide vers le 3018 reste toujours accessible. Pour préparer sa séance, l'encadrant est guidé pas à pas — et c'est toujours lui qui décide. PREVENTO s'adresse à tous les encadrants — sport, animation, mouvements de jeunesse, scoutisme, patronages, aumôneries, catéchisme, et l'école — et il est en cours de développement, gratuit pour tous.
En soutenant PREVENTO, vous offrez à un encadrant débordé une séance de prévention prête, sérieuse et bienveillante — et à des enfants, des mots pour se défendre.
PREVENTO PLAY n'est pas un jeu vidéo. C'est une simulation sociale : seul, en une dizaine de minutes, un jeune traverse la vie d'un groupe sur messagerie — et voit comment, sans la moindre insulte, une accumulation de silences et de petites moqueries finit par exclure quelqu'un. Pas de score, pas de gagnant, pas de morale : il n'est ni la victime ni le héros, juste un témoin ordinaire. À la fin, un simple constat. Le vrai outil, c'est le débrief qui suit, mené par l'encadrant autour d'un personnage tiers — pour parler du mécanisme sans jamais désigner personne.
C'est le début d'une collection. PREVENTO PLAY repose sur un moteur qui permet de créer d'autres simulations (autres âges, autres contextes) selon les mêmes règles. Le premier épisode, « Le Screenshot », est en cours d'écriture ; chaque simulation sera validée par un pédopsychologue avant toute mise en groupe.
Protéger la dignité de l'enfant. Aller d'abord vers les plus fragiles. Rester gratuit pour toutes les familles.
Construit avec sérieux, jamais en pilote automatique : ce n'est pas un gadget, c'est un outil de protection — et c'est toujours un humain qui décide.
Sur Android, l'analyse du texte se fait directement sur le téléphone : les messages écrits ne sont pas envoyés à nos serveurs. L'analyse d'images est en cours de refonte avec un fournisseur spécialisé, dans une logique de conformité RGPD. Le détail est documenté dans la note méthodologique.
Cette note méthodologique, scientifique et éthique détaille sur quoi nous nous appuyons (sources vérifiables), comment l'outil fonctionne vraiment, et où sont nos limites. La transparence est notre première garantie.
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Jusqu'ici, le projet a été porté seul et bénévolement, sans salarié — c'est ce qui a permis de le construire à moindre coût. Mais il ne peut plus avancer ainsi : pour continuer et le faire grandir, il faut le structurer. Vos dons financeront, sur six mois, un appui administratif, un stage de développement, un bureau, et le maintien des outils (hébergement, expertise, frais techniques).
Nous demandons 50 000 € pour tenir et structurer l'association pendant six mois. Voici la répartition :
Jusqu'ici, le projet a été autofinancé, sans salarié. Ces fonds serviront à structurer une petite équipe et à maintenir les outils. Association sans but lucratif : 100 % des dons servent au projet. La reconnaissance fiscale (reçu fiscal, déduction de 66 %) est en cours ; les donateurs en seront informés dès sa confirmation.
Les fonds sont reçus par l'association SOS Écrans (loi 1901, sans but lucratif, RNA W751283606, 0 salarié à ce jour). Ils servent à faire fonctionner l'association et à maintenir des outils mis gratuitement à disposition de :
SOS Écrans, association loi 1901 créée le 26 mars 2026 (publication au JOAFE le 31 mars 2026). Portée bénévolement par son fondateur et son fils, 0 salarié.
Fondateur & président : Emmanuel Klein
Trésorier : Largo Klein
Siège : 186 rue du Faubourg Saint-Martin, 75010 Paris
Contact : [email protected]
Le projet est porté par son fondateur, à titre bénévole, avec l'appui des membres de l'association.
Merci. Votre don aide à garder Shieldy et PREVENTO gratuits, à développer PREVENTO PLAY — la simulation sociale —, et à protéger les enfants là où le danger se joue : dans leurs messages. 100 % de votre don sert au projet. Nous vous tiendrons informé de ce qu'il permet — sobrement, sans vous solliciter.
Variante courte : Merci pour votre soutien. Votre don garde Shieldy gratuit et finance la protection des enfants en ligne. Nous vous donnerons des nouvelles du projet.
1. −66 % de réduction d'impôt : formulé « reconnaissance fiscale en cours » (décision Emmanuel) — donc PAS affiché comme acquis. Basculer vers « déductible à 66 % » seulement une fois le rescrit confirmé.
2. Confidentialité (MAJ 25/05) : analyse du TEXTE = locale (sur l'appareil). Analyse d'IMAGE = en cours de refonte via un fournisseur spécialisé (Netspark israélien à l'étude — ne pas affirmer « tout local » dessus tant que non confirmé ; Israël = adéquation UE). Détection : bascule vers les SIGNAUX COMPORTEMENTAUX FAIBLES (forme de la relation : nuit, secret, isolement, asymétrie), pas la chasse aux mots. Mistral = accompagnant PREVENTO, PAS la détection.
3. Vérifier l'adresse saisie sur HelloAsso (186 rue du Faubourg Saint-Martin, sans « étage »).
SOS Écrans · charte Montserrat N&B + rouge alerte · 23 mai 2026