Nous avons recentré notre travail. Voici pourquoi — en toute transparence.
Le danger n'est pas toujours celui qu'on voit.
Aujourd'hui, les outils de protection savent repérer le harcèlement visible : les insultes, les gros mots, les menaces directes.
Mais le harcèlement qui détruit vraiment un enfant est souvent invisible : la méchanceté déguisée en blague, le sous-entendu, la pique répétée. « C'était pour rire. » « T'es susceptible. »
Ce harcèlement-là, aucun outil, aucun métier ne le détecte vraiment. C'est un trou — et c'est précisément là que se cache le risque.
Plutôt que de faire « une application de plus », nous avons décidé de concentrer toute notre énergie sur ce problème précis : apprendre à repérer le murmure.
Notre cap : une brique de détection respectueuse — qui fonctionne sur l'appareil (rien ne part ailleurs), en français, et qui peut orienter vers une vraie aide humaine (le 3018, numéro national contre le harcèlement).
Nous sommes en phase de recherche et de données, pas encore sur un produit fini. Et nous avançons avec une règle stricte : la précision d'abord. Un outil qui crierait au loup à tort serait pire que rien, surtout pour un enfant.
Pour apprendre, une seule source compte : les adolescents eux-mêmes. Leurs mots, leurs codes, leur humour. Eux seuls savent ce qui est une vraie vanne… et ce qui n'en est pas une.
🎮 Tester le mini-jeu (2 min, anonyme)
Chaque réponse aide à construire l'outil. C'est gratuit, et pour les enfants ça le restera toujours.