Bullying between minors is not in a single message, but in the deformation of a relationship over time. This journal shares, at each step, what we find — including, and especially, our failures. Figures are dated, evidence levels are shown, limits are written plainly.
We tested detectors of relational deformation on a real interaction network (Copenhagen Networks Study — ~700 students, 4 weeks, no content: Bluetooth proximity + timestamped sms/calls), by simulating a progressive exclusion of one target, and measuring — honestly — false positives, sensitivity and delay. ExploratorySimulated · adults
Early-warning (AR1), k-core, irreversibility and sub-network detectors plateau at ~25–30% detection, at 0% false positives. Soft, gradual exclusion stays invisible.
The share of a target’s messages that go unanswered detects ~48% of exclusions at 0% false positives — but it is partly circular (we remove replies; the feature counts replies). What stands: 0% false positives, and soft exclusion still missed.
Exclusion injected into physical proximity is not visible in replies, and vice-versa: a detector does not magically “guess” another channel. You must instrument the channel where exclusion actually happens.
We offer these results and our scripts to anyone. We seek: (1) real labelled peer-interaction data (class climate), or a field collaboration (a school pilot is being prepared for the new term); (2) failing that, simply your critical eye on the method. No reply expected — this is a gift, not a request.
Le harcèlement entre mineurs n’est pas dans un message isolé, mais dans la déformation d’une relation au cours du temps. Ce journal partage, à chaque étape, nos résultats — y compris, et surtout, nos échecs. Chiffres datés, niveaux de preuve visibles, limites écrites noir sur blanc.
Nous avons testé des détecteurs de la déformation relationnelle sur un réseau d’interactions réel (Copenhagen Networks Study — ~700 étudiant·es, 4 semaines, sans contenu : proximité Bluetooth + sms/appels horodatés), en y simulant une mise à l’écart progressive, et en mesurant — honnêtement — faux positifs, sensibilité et délai. ExploratoireSimulé · adultes
Alerte précoce (AR1), k-core, irréversibilité et sous-réseau plafonnent à ~25-30 % de détection, à 0 % de faux positifs. L’exclusion douce et graduelle reste invisible.
La fraction des messages d’une cible qui restent sans réponse détecte ~48 % des mises à l’écart à 0 % de faux positifs — mais c’est en partie circulaire (on retire les réponses, la mesure compte les réponses). Ce qui tient : 0 % de faux positifs, et l’exclusion douce toujours ratée.
Une exclusion injectée dans la proximité physique n’est pas visible dans les réponses, et inversement : un détecteur ne « devine » pas un autre canal. Il faut instrumenter le canal où l’exclusion a réellement lieu.
Nous offrons ces résultats et nos scripts à qui veut. Nous cherchons : (1) des données réelles labellisées d’interactions de pairs (climat de classe), ou une collaboration de terrain (un pilote école se prépare pour la rentrée) ; (2) à défaut, simplement votre regard critique sur la méthode. Aucune réponse attendue — c’est un partage, pas une demande.